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Assemblée
générale ordinaire du mercredi 18 mai 2005 (procès-verbal)
L’An Deux Mille Cinq. Et le mercredi 18 mai 2005
à 18 h 30
Les membres de l’Association Société française
de photographie se sont réunis en Assemblée générale
ordinaire en salle des Commissions de la Bibliothèque nationale
de France, 1, rue Vivienne, 75002 Paris, sur convocation que leur en a
faite Michel Poivert, président du Conseil d’administration
en date du 11 avril 2005, afin de délibérer de l’ordre
du jour suivant :
ORDRE DU JOUR
1. Examen et approbation des comptes de l’exercice
allant du 1er janvier au 31 décembre 2004.
2. Examen et approbation du budget prévisionnel de l’exercice
2005.
3. Approbation du rapport moral.
4. Renouvellement des mandats de Mme Anne Cartier-Bresson, de MM. Michel
Poivert, André Gunthert, Jacques-Olivier Martin, Bernard Perrine,
membres sortants du Conseil d’administration, rééligibles
; ratification de l’élection par le Conseil d’administration
de Mme Dominique de Font-Réaulx et M. Jean-Louis Milin, nouveaux
membres.
5. Questions diverses.
L’Assemblée est présidée par M. Michel Poivert,
Président du Conseil d’administration. Le secrétariat
de séance est assuré par Melle Gaëlle Morel. Sur proposition
de M. le Président, l’Assemblée désigne deux
assesseurs : Melle Carole Troufléau et M. Thierry Gervais.
L’Assemblée étant régulièrement constituée,
M. le Président ouvre la séance à 18 h 30.
Face au peu de personnes présentes à l’Assemblée,
le Président demande que soit votée une motion permettant
d’avoir 6 pouvoirs par personne. Motion votée à l’unanimité.
1. Examen et approbation des comptes de l’exercice
allant du 1er janvier au 31 décembre 2004.
La présentation des comptes est faite par le trésorier,
M. Jacques-Olivier Martin.
Les recettes : une belle progression
- L’exploitation courante est très bien orientée
1) Les recettes de droits d’utilisation et d’exposition des
images sont en progression à 51000 contre 46500 euros un an plus
tôt.
2) Il est à noter un doublement de la facturation des frais techniques
à 11000 euros.
3) Les recettes des cotisations de la revue et du bulletin s’établissent
à 33800 euros contre 31600 euros en 2003. Ces recettes sont très
stables d’une année sur l’autre. À titre de
comparaison, elles atteignaient 34000 euros en 2001.
En ajoutant quelques revenus de la publicité, la SFP a généré
globalement 97 279 euros de recettes d’exploitation contre 84 350
en 2003.
- Une année exceptionnelle en matière de subventions
Entre les subventions de Châlon, de la DAP et celle accordée
à notre emploi jeune qui n’est plus si jeune que cela, la
SFP a reçu 30800 euros contre 18000 un an plus tôt.
Des produits financiers qui se stabilisent
Les recettes financières nettes des charges liées à
la gestion du portefeuille se sont montées à 10 700 euros.
Ce montant devrait être récurrent dans les prochaines années.
Ces revenus pourraient toutefois être légèrement supérieurs,
de l’ordre de 12000 euros en fonction des achats d’obligations
à l’émission que la SFP réalisera cette année.
Environ 100000 euros d’obligations arrivées à terme
devraient être réinvesties cette année.
La progression des charges est maîtrisée
- Une augmentation du train de vie de la SFP en trompe-l’œil
1) Les charges d’exploitation ont progressé de 8000 euros
en un an à 53600 euros. Cette progression est largement imputable
à une très forte progression des dépenses d’encadrement
et de montage (+15000 euros) qui ne se reproduiront pas en 2005. Toutes
les autres charges (télécom, frais postaux, assurances,
comptables….) sont dans les faits restées stables d’une
année sur l’autre.
2) Les salaires progressent légèrement de 6000 euros à
63000 euros. Cette hausse est partiellement imputable à l’augmentation
des cotisations sociales sur droits d’auteur. L’organisation
des 150 ans de la SFP s’est accompagnée d’une très
nette augmentation du versement des droits d’auteurs (18000 euros).
Ce poste devrait très sensiblement diminuer cette année.
Au total les charges d’exploitation s’établissent à
146000 euros contre 118000 en 2003 en raison notamment de dépenses
importantes non récurrentes.
En tenant compte de quelques éléments exceptionnels,
la SFP affiche 154 170 euros de recettes et 155 700 de charges. L’année
se solde par une légère perte de 1531 euros à comparer
16000 euros de déficit en 2003.
En conclusion :
La SFP est presque à l’équilibre. Il s’agit
d’une belle performance d’autant que l’association a
mené un programme très ambitieux au cours de l’année
dont le point d’orgue était visible lors de l’exposition
du 150eme anniversaire à la MEP. Dans ces conditions, il faut se
flatter de la performance financière enregistrée. Quoi qu’il
en soit, l’équilibre reste précaire. Les charges structurelles
sont toujours de l’ordre de 120 à 130000 euros, alors que,
hors subventions, les recettes sont comprises entre 100 et 110000 euros.
Il faut donc continuer nos efforts pour accroître nos recettes et
se mobiliser pour décrocher des subventions.
2. Examen et approbation du budget prévisionnel de l’exercice
2005.
M. le Président présente les dépenses entamées
et à venir en 2005.
| |
Charges |
Euros |
|
|
Produits |
Euros |
| Salaires |
Salaires |
49000 |
|
Société: |
cotis. membres |
4600 |
| |
Charges Sociales |
14000 |
|
Total Société |
|
4600 |
| Total Salaires |
|
63000 |
|
Subvention CNASEA |
|
6000 |
| Frais admin.: |
DBF |
3800 |
|
Eléments financiers |
rev. Placement |
10000 |
| |
Frais bancaires |
550 |
|
Total Élts financiers |
|
10000 |
| |
frais postaux |
1800 |
|
Agence
|
droits d'expo. |
29300 |
| |
télecom
|
1800 |
|
|
droits d'édition |
20000 |
| |
fournitures |
10000 |
|
|
frais tech. |
10000 |
| |
participat. BnF |
4000 |
|
|
Photo 12 |
6000 |
| |
assurances |
250 |
|
Total Agence |
|
65300 |
| Total Frais administratifs |
|
22200 |
|
Bulletin |
part cotis. mem. |
2500 |
Collections:
|
matériel+entr.
|
5000 |
|
Total Bulletin |
|
2500 |
| |
photocop/impri |
7439 |
|
Revue:
|
abonnements
|
22000 |
| Total Collections |
|
12439 |
|
|
vente au n°
|
1750 |
Bulletin:
|
impression
|
2431 |
|
|
diffusion
|
5500 |
| |
frais postaux |
700 |
|
|
publicité
|
|
| Total Bulletin |
|
3131 |
|
|
subventions |
7720 |
Revue:
|
impression |
16800 |
|
Total revue
|
|
36970 |
| |
traduction
|
2500 |
|
Subv/mécénat |
Mécénat |
5000 |
| |
vignettes
|
300 |
|
Total mécénat |
|
5000 |
| |
droits d'utilis.
|
3000 |
|
TOTAL |
|
130370 |
| |
frais de tir.
|
500 |
|
|
|
|
| |
gestion (envois) |
4000 |
|
|
|
|
| Total Revue |
|
27100 |
|
|
|
|
Divers:
|
Bibliothèque |
500 |
|
|
|
|
| |
Conférences
|
1000 |
|
|
SOLDE 2005 |
0 |
| |
frais de repr. |
1000 |
|
|
|
|
Total Divers
|
|
2500 |
|
|
|
|
TOTAL |
|
130370 |
|
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|
|
L’Assemblée générale décide
à l’unanimité d’approuver les comptes de l’exercice
2004 et le budget prévisionnel de l’exercice 2005.
3. Approbation du rapport moral.
M. le Président donne la parole à M. André
Gunthert, Secrétaire général, pour présenter
le rapport moral.
Depuis quelques années déjà, les
énergies se conjuguaient pour faire de 2004, année du cent-cinquantième
anniversaire de la création de la Société française
de photographie, une année exceptionnelle. Je crois pouvoir dire
que les résultats ont été à la hauteur de
nos attentes, et c’est pour nous une satisfaction et une fierté
que de ne pas avoir à rougir de la comparaison qui peut s’établir
entre l’actualité et le passé. Je voudrais m’arrêter
un instant sur ce chiffre : peu d’associations peuvent se prévaloir
d’une telle longévité, encore moins d’une si
exemplaire continuité. Oui, la Société française
existe aujourd’hui depuis plus de cent-cinquante ans : c’est
désormais la seule association photographique à pouvoir
revendiquer une aussi longue durée sans rupture majeure dans ses
formes, dans son esprit ni dans l’intégrité de son
patrimoine. Nous pouvons adresser ici un salut amical aux fondateurs et
aux pionniers, qui ont su donner à l’association ces traits
si solides, tout comme aux nombreux continuateurs qui, génération
après génération, ont su reconduire et prolonger
un peu de l’utopie originelle.
Cette longévité qui fait désormais partie du patrimoine
de l’association confère à l’évidence
à ses acteurs d’aujourd’hui une responsabilité
dont ils doivent avoir pleine conscience. Une partie significative de
l’équipe qui a participé au redressement de l’association
en 1993 se représente aujourd’hui, douze ans et quatre mandats
plus tard, à votre approbation. Le rappel de cette péripétie
de notre part est un réflexe qui peut peut-être agacer. Je
ne peux toutefois m’empêcher de me reporter dix ans en arrière,
à un moment où, pour célébrer son cent-quarantième
anniversaire, notre association ne pouvait faire état que d’une
modeste conférence publique à la Vidéothèque
de Paris. Les manifestations de l’an dernier témoignent,
mieux que n’importe quel discours, du chemin parcouru depuis.
Dans le bilan du cent-cinquantenaire, réalisé sous le patronage
du ministère de la Culture et de la Communication, commençons
par le plat de résistance : "L’utopie photographique"
– 240 pièces issues des collections exposées entre
novembre et janvier – qui restera pour beaucoup un grand souvenir,
grâce au soutien et à la très active collaboration
de la Maison européenne de la photographie et de son directeur,
Jean-Luc Monterosso, qui a accepté d’inscrire cette manifestation
dans ses murs, dans le cadre du Mois de la photographie, et qui a consenti
à un investissement d’une centaine de milliers d’euros,
affectés aux frais d’exposition, pour que celle-ci se déroule
dans les meilleures conditions. Il nous faut saluer également la
collaboration de l’architecte Mathilde Eudes à la scénographie,
qui a conféré à cette manifestation son cachet très
particulier, et celle de Carole Troufléau, qui, de retour de Rochester,
a mis tout son talent et ses connaissances au service de l’organisation
matérielle de l’exposition (agrémentée par
ses soins d’une soirée de projection des plaques originales).
Il nous faut saluer, avec un grand plaisir et beaucoup de reconnaissance,
la précieuse collaboration d’Anne Cartier-Bresson et de l’atelier
de restauration de la Ville de Paris, qui a suivi de bout en bout cette
manifestation, j’y reviendrai. Mais il nous faut aussi, en ce lieu
et d’abord, saluer le maître d’œuvre de ce projet,
celui qui l’a pensé, organisé et accompli dans ses
moindres détails, qui y a employé toute son énergie
et son talent, qui y a passé, j’en témoigne, de longues
heures de veille et parfois d'appréhension, sans jamais ménager
sa peine, le tout bien sûr dans les conditions requises par l’esprit
et la lettre de notre association, celles du plus parfait bénévolat,
je veux parler de Michel Poivert, à qui nous devons l’hommage
de nos applaudissements pour une générosité si rare
et si précieuse. (Applaudissements.)
Nous avons entendu des voix regretter que les choix de "l’Utopie
photographique" en fassent une exposition institutionnelle parmi
d’autres. Cette critique est en réalité pour nous
le plus bel éloge car, depuis de longues années, le précieux
patrimoine de la SFP était resté bien en-deça d’une
telle valorisation. Les images de la Société n’étaient-elles
pas, dans la mémoire et l’esprit de beaucoup, cet assortiment
de curiosités hétéroclites et poussiéreuses,
avec quelques chefs-d’œuvres, certes, mais dans un piteux état
de conservation, incapables de rivaliser avec les plus belles pièces
des grandes manifestations du domaine ? Oui, l’une des options de
"l’Utopie photographique" a été de se présenter
comme une exposition qui pouvait se mesurer aux grandes manifestations
institutionnelles récentes. Libre à chacun de critiquer
cette option, mais il faut bien comprendre que ceux qui croyaient cette
démonstration possible à partir de l’état de
nos collections n’étaient pas nombreux il y a encore quelques
mois. C’est maintenant chose faite, dans le respect de l’état
le plus récent des intérêts scientifiques, comme dans
celui des conditions d’exposition les plus rigoureuses. Cette démonstration
sera désormais un acquis, et c’était à vrai
dire le plus bel hommage à rendre au patrimoine de la Société
et à la mémoire de ses donateurs.
Toutefois, les qualités esthétiques de cette manifestation,
qui en étaient le caractère le plus frappant, ont peut-être
contribué à repousser dans l’ombre ses qualités
expérimentales, qui n’étaient pas moindres, mais qui
ont été mises au service de l’exposition en toute
discrétion. En effet, loin d’un simple accrochage de vintages,
cette exposition a été l’occasion d’une présentation
presque exhaustive de la variété des supports représentés
dans nos collections, du daguerréotype à la plaque négative
en passant par l’autochrome ou au procédé Lippmann,
dans des conditions techniques d’une haute complexité. Souvenons-nous
également qu’une longue recherche a été menée
en collaboration avec l’Atelier de restauration pour aboutir à
l’exposition du Noyé de Bayard et que cet objectif, qui était
l’un des grands projets de l’exposition, n’a dû
être abandonné qu’à regret, lorsque la preuve
d’un risque de détérioration de l’œuvre
a été constatée, quelques semaines à peine
avant l’ouverture. Anne Cartier-Bresson, outre la responsabilité
de la restauration d’un ensemble de pièces, a également
veillé à la préservation des originaux tout au long
de l’exposition : les vitrines ont été munies de divers
détecteurs qui ont permis de vérifier la sécurité
des conditions d’exposition, de procéder à des mesures
et des tests jusqu’au moment du décrochage, et qui font de
cette manifestation une véritable expérimentation scientifique
dont les résultats, je l’espère, pourront être
publiés.
Parmi les bénéfices de cette exposition, nous pouvons compter
le fait de disposer d’un remarquable catalogue en quadrichromie,
tiré à 3000 exemplaires par les éditions du Point
du Jour, grâce à la contribution de la banque de Neuflize,
à hauteur de 35.000 € (je souligne au passage que, si l’on
ajoute cette somme à l’investissement consenti par la MEP,
sans oublier la subvention de 15.000 € accordée par la Délégation
aux arts plastiques, on arrive à un apport extérieur d’environ
un million de nos anciens francs, soit l’équivalent du budget
annuel de l’association). Là encore, c’est la première
fois que la Société dispose d’un outil d’une
telle qualité, consacré à la description de ses collections.
Outre la synthèse d’une dizaine d’années de
travaux des principaux chercheurs de l’association, que proposent
les notices, cet ouvrage présente d’intéressantes
nouveautés sur l’histoire de la Société, dont
la fondation est notamment élucidée. Il nous fournit un
instrument de communication qui nous manquait jusqu’à présent,
et nous espérons qu’il pourra encourager de nouveaux chercheurs
à s’intéresser au patrimoine de l’association,
dont des pans entiers, et non des moindres, restent à explorer.
Le cent-cinquantenaire a été complété par
l’organisation, par les soins de Paul-Louis Roubert, d’un
colloque consacré à l’histoire de la SFP, qui s’est
tenu en décembre dans les murs de la Bibliothèque nationale
de France, associée elle aussi à notre anniversaire. Cette
réunion a permis de faire le point sur les recherches en cours,
et a notamment été l’occasion de la première
présentation d’un ensemble exceptionnel de travaux réalisés
à partir du dépouillement du Minutier des notaires aux Archives
nationales, susceptible d’éclairer et de renouveler l’étude
de la photographie française du XIXe siècle. Ajoutons enfin
que le jubilé a été l’occasion de diverses
mises à jour, comme celle du site de l’association, réalisée
avec l’aide de Guillaume Ertaud, ou encore celle de son identité
graphique, avec la réalisation d’un nouveau logo par Jean-Yves
Quellet. Last but not least, 2004 a été aussi l’année
d’une confirmation que nous attendions depuis longtemps : celle
de nos nouveaux statuts, votés en 1998, et du renouvellement de
la reconnaissance d’utilité publique de l’association
par le Conseil d’État. Cette reconnaissance n’est pas
qu’un atout symbolique : outre les dispositions fiscales dont elle
nous fait bénéficier, elle nous permet également
d’accéder au nouveau cadre législatif du mécénat.
Au total, l’anniversaire de 2004 n’a donc pas été
qu’un événement ponctuel, mais le résultat
visible d’un large ensemble d’activités préparatoires,
dont les retombées vont continuer à alimenter pendant plusieurs
années la vie de l’association.
Etant donné l’ampleur de ce volet, vous me pardonnerez de
passer plus rapidement que de coutume sur les matières habituelles
de l’association. Au chapitre des prêts d’œuvres,
on notera avec satisfaction la présence de la SFP à plusieurs
manifestations d’importance, notamment les expositions "Autour
du symbolisme" au palais des Beaux-arts de Bruxelles, "Le Troisième
œil" à la MEP, ou encore l’exposition consacrée
à l’autoportrait au musée Victor Hugo. Notre contrat
avec la société Photo12, qui assure la commercialisation
en ligne des images numérisées issues de nos collections
(plus de 5000 à l’heure actuelle), arrivait à son
terme, et a été renégocié favorablement grâce
à Thierry Gervais : les résultats de cette activité,
qui atteignent 5000 € en 2004, sont en forte croissance, et nous
pouvons espérer qu’ils se substitueront au moins partiellement
à la moins-value de nos revenus financiers. Les travaux d’inventaire
se sont poursuivis avec régularité, grâce à
la participation des stagiaires Pauline Dhuic, Marie Gauthier, Marion
Pieuchard, Pierre Laforgue et Virginie Ringler. De même se sont
poursuivis les "Entretiens publics" du Bulletin organisés
à la MEP, ou encore notre participation au cycle de conférences
de La Filature à Mulhouse. Au chapitre des collaborations en région,
on retiendra l’exposition sur l’autoportrait accueillie dans
le cadre de notre convention avec l’université de Rennes.
Au chapitre des éditions, nous noterons la poursuite régulière
de la publications du Bulletin, qui atteint son 19enuméro, ainsi
que la parution du sixième volume de la collection de photographie
contemporaine des éditions 779, avec un volume consacré
à Mathieu Pernot. Études photographiques a publié
l’an dernier son 15e numéro, avec deux apports notables :
une importante subventionde 11.000 € dévolue par le musée
Niépce de Chalon, pour laquelle nous remercions chaleureusement
François Cheval ; le classement de la revue par le CNRS en catégorie
A ("revue internationale de très haut niveau"), ce qui
a pour conséquence pratique la reconduction de la subvention. J’en
aurai fini lorsque je vous aurai dit que la photocopieuse a enfin été
remplacée ! (Rires.)
L’Assemblée générale décide
à l’unanimité d’approuver le rapport moral.
4. Renouvellement des mandats de Mme Anne Cartier-Bresson,
de MM. Michel Poivert, André Gunthert, Jacques-Olivier Martin,
Bernard Perrine, Sam Stourdzé, membres sortants du Conseil d’administration,
rééligibles ; ratification de l’élection par
le Conseil d’administration de Mme Dominique de Font-Réaulx
et M. Jean-Louis Milin, nouveaux membres.
Après dépouillement des votes, M. le Président
donne lecture des résultats :
Nombre de bulletins : 97
Bulletins nuls : 3
Nombre de votes exprimés : 94
Mme Anne Cartier-Bresson a obtenu : 94 voix
M. André Gunthert : 92 voix
M. Michel Poivert : 93 voix
M. Jacques-Olivier Martin : 93 voix
M. Bernard Perrine : 92 voix
M. Sam Stourdzé : 89
Mme Dominique de Font-Réaulx : 93
M. Jean-Louis Milin : 93
Mme Anne Cartier-Bresson, MM. André Gunthert, Michel
Poivert, Jacques-Olivier Martin, Bernard Perrine, Sam Stourdzé
sont réélus et Mme Dominique de Font-Réaulx et M.
Jean-Louis Milin sont élus pour trois ans à la majorité
absolue.
5. Questions diverses.
M. le Président annonce le départ de Melle
Katia Busch, documentaliste, qui a trouvé un emploi à plein-temps
à la Fondation Giacometti. Le Président lui souhaite bonne
chance, et explique que la SFP va réfléchir à une
réorganisation des emplois du temps des deux salariés restants
avant de décider une nouvelle embauche.
Plus rien n’étant à l’ordre
du jour et plus personne ne demandant la parole, le procès-verbal
est clôt à 19 h 22.
Le Président
Michel POIVERT
Le Secrétaire général
André Gunthert
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